sept 2014 13

logoCPRPNous avons participé aux audiences de la Commission populaire sur la répression politique qui se tiennent à Montréal les 12 et 13 septembre.

En compagnie de G.A.P.P.A, nous avons témoigné sur la censure de notre court métrage « La Charte des élections«  par le directeur général des élections du Québec lors de la dernière campagne électorale déclenchée par le parti québécois.

Rappelons que le DGE, voyant dans ce court documentaire, une dépense électorale nous demandait de retirer le court métrage.   99%Media, GAPPA et Les Alter Citoyens étions alors sortis publiquement pour dénoncer cette décision arbitraire, fort étonnés que le traditionnel éditorial pro-libéral d’André Pratte ne soit pas en toute logique qualifié de dépense électorale. Une lettre appuyée par près de deux cents signataires avait aussi été publiée. [Plus d’information…]

avr 2015 24
revueliberteSans titreLe remix « Je ne savais pas que je savais » réalisé par Alexandre Gingras en collaboration avec Alain Deneault fait l’objet d’un article dans la revue liberté, Éditions printemps 2015.
Les fictions du grand écran nous préparent à admettre la réalité des paradis fiscaux.
mai 2015 13

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Contester a été particulièrement difficile ce printemps, autant physiquement qu’émotionnellement. Celles et ceux qui étaient dans les rues savent de quoi je parle. Depuis 2012, la machine de guerre est bien rodée. Chacun son rôle, chacun son texte. Tout est calculé. Casser le mouvement, comme les militants cassent (supposément) des fenêtres. C’était probablement le mot d’ordre dans tous les commissariats de la ville.

Suite aux événements du May Day, je n’ai pas été en mesure de supporter sur le coup les images tournées par les différents médias. Ce n’est que quelques jours plus tard, à tête reposée, que j’ai senti le besoin de le faire. Une fois de plus, j’ai été détruite par toute la violence qui émane de ces vidéos.

Le mépris qu’entretiennent les élites dirigeantes pour les citoyen.ne.s doit être sans limites pour qu’elles puissent commander des interventions des « forces de l’ordre » dignes de celles du premier mai dernier. Si, au moins, ce n’était que qu’un dérapage (un dérapage demeure celui de trop, j’en conviens), mais les interventions douteuses s’accumulent à une vitesse fulgurante. Tous les pays comptent leur lot de blessures, d’abus de pouvoir, de mensonges, d’intimidation, de harcèlement, de stigmatisation, d’assassinats, de répression policière quoi. Dans tous ces pays, on masque le problème en rejetant la faute sur les victimes (encore). Dans les derniers mois, au Québec seulement, nous avons pu assister à une myriade de tactiques toutes plus aberrantes les unes que les autres. [Plus d’information…]

oct 2015 07

Rape is a kind of terrorism which
severely limits the freedom of women
and makes women dependent on men
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Une femme sur trois subira une agression sexuelle au cours de sa vie adulte. De ces femmes, moins de 10% porteront plainte à la police-2 On estime d’ailleurs que seul 1% des plaintes mèneront à des accusations.
Selon les Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) : « L’agression à caractère sexuel est un acte de domination, d’humiliation, d’abus de pouvoir, de violence, principalement commise envers les femmes et les enfants. Cet acte s’inscrit comme une forme de contrôle social en tentant de maintenir les femmes dans la peur et dans des rapports de force inégaux-3.» Dans cette optique, «imposer des attitudes, des paroles, des gestes à connotation sexuelle contre la volonté de la personne, et ce, en utilisant l’intimidation, la menace, le chantage, la violence verbale, physique et psychologique-4» sont compris comme étant des agressions sexuelles. Ainsi, un regard insistant, une remarque déplacée sur l’apparence physique de quelqu’un, une main au mauvais endroit, peuvent être également une forme d’agression à caractère sexuelle. [Plus d’information…]

oct 2015 12

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C’est un véritable casse-tête pour moi que de comprendre comment des personnes sensées, éduquées et cultivées peuvent à ce point nier l’évidence des ravages causés par leurs actions. Car, me disais-je, il n’y a pas de doute dans mon esprit que Philippe Couillard est un homme aux capacités intellectuelles élevées, qui fait preuve d’une grande érudition dans certaines de ses entrevues.

De fil en aiguille, cette interrogation m’a menée à regarder de plus près le profil du caucus des 69 députés libéraux à l’Assemblée nationale. Je me suis limité, sauf exception, au parcours académique des élus libéraux, à partir de leur biographie officielle sur le site de l’Assemblée nationale.

Premier constat, les ministres Barrette et David et deux autres collègues travaillent certainement très fort. Plus fort que les autres, je veux dire. Car après 17 mois en poste, ni eux, ni leur personnel, n’ont trouvé le temps de soumettre leur biographie aux responsables du site de l’AN. Il faut peut-être louanger une telle ardeur au travail.

Trêve d’anecdotes. Ma présomption était juste. Nous avons affaire à une équipe gouvernementale fortement scolarisée, capable d’analyser et de comprendre des enjeux complexes : 15 titulaires de licence ou de baccalauréat en droit, dont 12 membres du barreau; 15 spécialistes de l’administration publique et des affaires; quelques ingénieurs chimiques et civils; une pharmacienne, plusieurs dirigeants d’entreprises. Au total, 41 titulaires de baccalauréats, 11 détenteurs de maîtrise, 4 docteurs, et même 1 postdocteur ! Pour illustrer cette riche brochette de cerveaux, je retiens quelques-uns des plus prestigieux : [Plus d’information…]

juin 2016 21

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« Don’t stop buying » c’était le message que lançait la militante pour la défense des droits des travailleurs et travailleuses des Sweatshops, Kalpona Akter  lors d’une une conférence organisée par le Centre International de Solidarité Ouvrière (CISO) au moment de son passage à Montréal en avril dernier.

Travailleuse dans le secteur du textile au Bangladesh dès l’âge de 12 ans, Akter est congédiée à l’âge de 16 ans pour avoir tenté d’organiser les travailleurs et travailleuses de l’usine où elle était engagée sous la bannière du tout premier syndicat de l’usine en question. Dès lors étiquetée comme militante syndicale, il est impossible pour elle de retrouver du travail ailleurs, ce qui la pousse à s’engager davantage dans la lutte pour la reconnaissance des droits des travailleur.euses. C’est à ce moment qu’elle cofonde le Bangladesh Center for Worker Solidarity. [Plus d’information…]

sept 2016 16

Je suis une des victimes de la réappropriation des images produites par un média indépendant par les autorités policières.

En très résumé, j’ai été arrêtée. Dans la nuit même, de longues séquences de film ont été mises à disposition via YouTube et Facebook aux enquêteurs du SPVM. Témoin de la violence policière, certes… mais également témoin du contexte qui entoure l’arrestation… Et hop! Une preuve de plus!

Bien entendu, le but premier de ses images n’était pas de nuire aux personnes qui se trouvaient sur place –et j’en suis pleinement consciente– néanmoins elles sont une sorte de dommage collatéral de la volonté de faire savoir au grand public ce qui s’est réellement produit à ce moment.

Dès lors, une réflexion avait été lancée concernant la publication d’image à caractère potentiellement incriminant dans le monde des médias indépendants montréalais. [Plus d’information…]

nov 2016 15

ricochet

Nous avons signé avec plaisir cette lettre ouverte rédigé par Ricochet.

Nous sommes des médias indépendants, certains imprimés, d’autres en partie numérique, d’autres 100% numériques. Nous appuyons les journaux qui, réunis au sein d’une coalition en septembre, en ont appelé à une aide d’urgence de l’État pour faciliter leur transition vers le numérique. Mais tout en appuyant cette Coalition, nous soutenons que cet appel à l’aide doit être élargi à d’autres médias.

Ce n’est pas parce que, au contraire d’eux, nous avons déjà les deux pieds dans le numérique que nous sommes en bonne santé. Nous sommes de petits médias, indépendants des conglomérats. Nos revenus publicitaires sont maigres et peu d’entre nous avons des abonnés payants. Plusieurs d’entre nous ont développé une formule de membrariat novatrice, mais nous avons également besoin d’un soutien financier pour pérenniser notre approche et permettre l’essor véritable de nos médias. [Plus d’information…]

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